Le robot

Test du robot :


Nous avons tout d'abord procédé à l'installation du Tux. Nous avons travaillé sous un système d'exploitation Linux Ubuntu 7.10.
Cette distribution dérivant de la Debian, nous avons pu installer directement les packages .deb fournis sur le site officiel du robot et l'installation s'est passée sans aucun souci.
Nous avons installé les packages tuxsetup, ttf_french et ttf_anglais.
Nous avons ainsi pu rapidement passer à la phase de test du robot.


Ses capacités motrices se sont révélées fidèles à ce que nous nous attendions. Il est tout à fait capable de tourner sur lui-même (par quart de tour), de secouer les ailes, d'ouvrir/fermer les yeux et le bec. Ces capacités sont assez limitées et les moteurs sont assez bruyants.

Après les capacités motrices, nous nous sommes intéressés aux capacités sonores. Le robot peut être configuré en tant que périphérique audio et suppléer la sortie son du système. Il lui est possible de lire un fichier .wav et d'en stocker sur sa carte mémoire interne.
Un test rapide nous laisse croire que la qualité du son semble assez moyenne. Elle reste pourtant la même si on lit le fichier .wav depuis le pc ou depuis la mémoire interne du robot.
Nous avons essayé ensuite la synthèse vocale. Tux est capable de "dire" n'importe quel texte dans la langue installée (Français et Anglais dans notre cas) avec une voix masculine ou féminine. L'intonation est plutôt "plate" mais l'énonciation est très compréhensible et très satisfaisante.
Enfin, nous avons utilisé l'option de reconnaissance vocale du Tux Gadget Manager. Il nous a été facile d'assigner un mot à une action (dire la météo par exemple) et de nous en servir. Après enregistrement, il faut appuyer sur le bouton situé sur la tête du Tux pour le mettre en mode "écoute".

Tous ces tests ont été réalisés avec les applications fournies dans l'installation. Nous nous sommes penchés ensuite sur la programmation du robot. Nous avons commencé par utiliser l'interpréteur python relié au Tux pour lui envoyer des actions à partir des exemples trouvés sur le site officiel. Ensuite nous avons écrit nous même un petit script python pour établir la connexion avec le robot et le contrôler.
Nous avons rapidement trouvé les bibliothèques nécessaires et pu envoyer des commandes au Tux. L'interaction entre le langage python et le robot est très aisée.


Ces tests nous ont permis de dégager trois nouveaux axes de réflexion :
  1. Les capacités motrices :
    Ces capacités étant limitées nous devons réfléchir à comment les utiliser pour interagir avec les enfants. Nous devons étudier les relations entre l'enseignant, l'élève et l'enseignement. Nous devons réfléchir sur les besoins des enfants, quelles sont leurs motivations dans les études, etc.
    Ces interactions rejoignent le deuxième axe.

  2. Les capacités sonores :
    Nous sommes capables d'émettre n'importe quel texte à partir du langage python. La reconnaissance vocale s'est faite avec le logiciel fournie. Il faut voir si nous pouvons l'utiliser avec le langage python pour l'adapter à nos besoins. Il faut aussi voir si nous pouvons nous passer de l'appui sur le bouton au sommet de la tête du robot pour le rendre "attentif". En résumé, il faut se renseigner pour savoir si il est possible de mettre en place un échange verbal entre le robot et l'enfant.
    Un deuxième point apparaît si la reconnaissance vocale s'avère possible. Le robot pourra-t-il reconnaître la voix de n'importe quel enfant sans calibrage? Si l'enfant doit enregistrer sa voix avant d'utiliser le logiciel, l'utilisation pour une salle de classe risque d'être pénible. Si un tel système est réalisable, il faudra réaliser un petit protocole de test avec quelques enfants dans leurs conditions de travail quotidiennes.

  3. Le choix du logiciel :
    La programmation du robot se faisant en python, une nouvelle contrainte apparaît pour le choix du logiciel d'éducation. En effet, il doit être écrit dans un langage permettant l'utilisation du python ou le lancement de scripts python.

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